Le chapelet de la divine miséricorde : histoire, prière, sens

Le chapelet de la divine miséricorde est une prière confiée à sainte Faustine Kowalska en 1935. Récité sur un chapelet ordinaire, il invoque la miséricorde de Dieu pour le monde entier. C'est l'une des grandes dévotions du XXe siècle.

Histoire et origine

La dévotion à la divine miséricorde naît des révélations reçues par la religieuse polonaise sainte Faustine Kowalska. C'est à Vilnius, en 1935, que lui est confié le chapelet de la miséricorde, en même temps que l'image du Christ miséricordieux portant l'inscription « Jésus, j'ai confiance en Toi ».

Canonisée en 2000 par Jean-Paul II, sainte Faustine a vu sa dévotion s'étendre au monde entier. Le dimanche après Pâques est devenu le dimanche de la Miséricorde divine.

Comment le prier

Le chapelet se prie sur un chapelet ordinaire. Après un Notre Père, un Je vous salue Marie et le Credo, on dit sur les gros grains : « Père éternel, je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier. »

Sur les petits grains, on répète dix fois : « Par sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier. » On conclut par trois fois : « Dieu saint, Dieu fort, Dieu éternel, prends pitié de nous et du monde entier. » On le récite volontiers à l'heure de la miséricorde, à quinze heures.

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Questions fréquentes

Qui a reçu le chapelet de la divine miséricorde ?

Il a été confié à sainte Faustine Kowalska, religieuse polonaise, à Vilnius en 1935 ; elle a été canonisée en 2000 par Jean-Paul II.

Comment prie-t-on le chapelet de la divine miséricorde ?

Sur un chapelet ordinaire : sur les gros grains, « Père éternel, je t'offre le Corps et le Sang… » ; sur les petits grains, dix fois « Par sa douloureuse Passion… » ; puis trois fois « Dieu saint, Dieu fort, Dieu éternel… ».

Quand prier le chapelet de la divine miséricorde ?

On le prie volontiers à l'heure de la miséricorde, à quinze heures, l'heure de la mort du Christ.

Sources : Sainte Faustine Kowalska, Petit Journal ; dévotion à la divine miséricorde.